Rapports annuels

Etudes et analyses
Mont des Arts - Kunstberg
© Visit Brussels - Jean-Paul Remy - 2017

Rapport annuel 2025

L'année 2025 s'est déroulée dans un contexte international marqué par de nombreuses incertitudes géopolitiques et économiques. Le retour de Donald Trump à la présidence des États-Unis, les tensions commerciales persistantes ainsi que les conflits en cours dans plusieurs régions du monde ont contribué à alimenter l'incertitude des marchés.

Dans ce cadre complexe, le tourisme bruxellois a néanmoins réussi à se maintenir à un niveau proche du record établi en 2024. Le nombre de nuitées s’élève ainsi à 9,63 millions en 2025, un recul modéré de 1,7% par rapport à 2024.

Cette évolution s’observe tant dans l’hôtellerie traditionnelle (-1,8%) que dans les hébergements réservés via les plateformes d’économie collaborative (-1,3%). On constate par ailleurs les premiers effets de la campagne de régularisation lancée par Bruxelles Fiscalité en milieu d’année, l’offre en hébergements mis à disposition sur les plateformes a ainsi diminué de 5% par rapport à 2024, le phénomène s’accélérant dès septembre. 

Le nombre de nuitées d’affaires a progressé de 3,2%, représentant 53,5% du total des nuitées. Les nuitées de loisirs ont quant à elles affiché une diminution de 3,5% par rapport à 2024.

Ce renforcement de la part de tourisme d’affaires dans le total des nuitées entraîne une diminution du nombre moyen de personnes par chambre, ce type de visiteurs voyageant principalement seuls. Cette évolution n’a toutefois pas d’incidence sur le taux d’occupation hôtelier, qui a atteint 75%, soit une progression d’1,3 point par rapport à l’année précédente, se rapprochant ainsi un peu plus du niveau record établi en 2019. L'offre hôtelière a poursuivi son développement et les nombreux projets d'ouverture ou de rénovation témoignent de la confiance des investisseurs dans le potentiel de la destination.

Parmi les marchés prioritaires de visit.brussels, les évolutions observées apparaissent contrastées.

A l’exception de l’Allemagne et de l’Italie, les principaux marchés émetteurs affichent des diminutions plus ou moins marquées des nuitées de loisir. Cette tendance peut s'expliquer par une combinaison de facteurs, parmi lesquels une pression persistante sur pouvoir d’achat dans plusieurs pays européens, les perturbations récurrentes affectant les réseaux ferroviaires belges et français, ainsi qu'un contexte médiatique et sécuritaire ayant pu influencer la perception de la destination auprès de certaines clientèles de proximité. Le marché britannique continue par ailleurs d'être confronté aux effets conjugués de l'inflation et du Brexit.

Au contraire, le tourisme d’affaires enregistre de bons résultats auprès de la plupart des marchés du top 10. L’Italie surperforme et voit ses nuitées d’affaires augmenter de 21%. L’Espagne affiche également une belle progression (+12%). On remarque également le bond des nuitées chinoises (+35,6%), favorisé par l’amélioration de la connectivité aérienne. La principale exception est la diminution de 7% du nombre de nuitées d’affaires britanniques.

Malgré les bonnes performances du secteur des congrès et réunions internationales, Bruxelles cède sa place de leader à Vienne et se classe deuxième au ranking mondial de l’UIA. Notre capitale s’est cependant maintenue à la 14ème place du classement ICCA, juste derrière Berlin et Madrid, et devant Hong Kong et Rome.

Enfin, l'offre culturelle bruxelloise a une nouvelle fois démontré sa résilience. Malgré la fermeture du Musée Fin-de-Siècle et les nombreux travaux ayant affecté l'accessibilité de certaines institutions, les musées et attractions de la capitale ont enregistré un record de 6,6 millions de visiteurs, soit une progression de 1,7 % par rapport à 2024.

Rapport annuel 2024

En 2024, le tourisme bruxellois a atteint un nouveau record avec près de 9,8 millions de nuitées comptabilisées dans les hébergements de la capitale (+4 % par rapport à 2023 et +3 % par rapport à 2019)

Le tourisme d’affaires reste un pilier de l’activité touristique, représentant 52 % du total des nuitées. Néanmoins le tourisme bruxellois a bénéficié cette année d’une belle croissance du nombre de nuitées loisirs (+5% par rapport à 2023).

Selon les données de Statbel et d’Eurostat, les progressions de l’hôtellerie traditionnelle et des hébergements réservés via les plateformes d’économie collaborative sont alignées, avec respectivement +4% et +5% de nuitées par rapport à 2023.

Autre signe de la bonne santé du secteur : en 2024, non seulement la capacité hôtelière a augmenté, mais les taux d’occupation se sont également améliorés. En moyenne, 72,7% des chambres d’hôtel bruxelloises étaient occupées, soit une progression d’un point par rapport à l’année précédente.
Les marchés prioritaires de visit.brussels ont, pour la plupart, enregistré des progressions notables. Les clientèles française, allemande, espagnole et italienne confirment leur dynamisme, tandis que les nuitées en provenance des États-Unis ont bondi de 11 %. À l’inverse, le marché britannique subit les conséquences conjuguées du Brexit et de l’inflation, qui pèsent sur le pouvoir d’achat des visiteurs potentiels d’Outre-Manche.

En plus de conserver sa première place au ranking mondial de l’UIA, Bruxelles a progressé de 5 places dans le classement ICCA et se situe 14ème , juste derrière Copenhague, ex-aequo avec Milan et devant Tokyo et Amsterdam.

Enfin, malgré la fermeture du Musée Fin-de-Siècle et les nombreux travaux qui gênent l’accessibilité de plusieurs institutions, les musées et attractions de la ville ont enregistré 6,4 millions de visiteurs, arrivant ainsi à un niveau quasi équivalent au record établi en 2023 (-0,2%).

Rapport annuel 2023

En 2023, le tourisme à Bruxelles a presque retrouvé son niveau d'avant la pandémie.
La région a enregistré environ 9,4 millions de nuitées, soit une augmentation de 19 % par rapport à 2022, et n'affiche qu'un léger recul d’1% par rapport au record de 2019. Ce retour en force du tourisme est particulièrement impressionnant compte tenu des défis auxquels le secteur a été confronté.

D'une part, les derniers impacts de la crise sanitaire se sont fait sentir jusqu’en 2023, avec la reprise des voyages internationaux en provenance de Chine seulement au premier trimestre. D'autre part, la crise russo-ukrainienne a entraîné une hausse des coûts qui a affecté aussi bien les voyageurs que les professionnels du tourisme (énergie, coûts salariaux).
Ainsi, le prix moyen des chambres d'hôtel a augmenté de 16 % par rapport à 2022 (+25 % par rapport à 2019), Malgré cela, le secteur hôtelier a progressé de près de 10 points, atteignant un taux d'occupation de 70%.

Le tourisme d'affaires reste solide : Bruxelles a conservé sa place de leader dans le classement de l’Union des Associations Internationales (UIA) avec 620 congrès associatifs, représentant 11 % des événements classés.

Enfin, les musées et attractions de la ville ont également enregistré d'excellents résultats, surpassant même les chiffres de 2019.

Rapport annuel 2022

Début 2022, la pandémie de coronavirus en est à la vague du variant omicron. Bien que ce dernier entraîne moins de problèmes graves, il reste extrêmement contagieux. Afin de lutter contre sa propagation, de nombreuses mesures sont encore en place et les voyages à l’étranger restent pour le moins incertains. C’est au second trimestre 2022 que survient enfin un retour progressif à la normale.

Malgré les doutes survenus au début de l’invasion russe en Ukraine (fin février), dans les chiffres, la reprise du tourisme se constate dès la levée des dernières mesures sanitaires, démontrant à nouveau la résilience du secteur. Cependant, d’important changements sont observés par rapport à l’avant crise.

En effet, alors que le tourisme d’affaires a longtemps été le fer de lance du tourisme bruxellois, la reprise semble cette fois guidée par le tourisme de loisirs. La popularité croissante des réunions virtuelles explique en partie ce phénomène : les voyageurs d’affaires se concentrent maintenant principalement sur les gros événements alors que leurs plus petites réunions se déroulent en ligne.

Côté chiffres, malgré que l’impact des résultats du premier trimestre soit important, on note une belle réduction des écarts avec 2019, dernière année pré-covid.

Les objectifs prioritaires de l'Observatoire sont de rassembler les acteurs du secteur touristique et stimuler des synergies, quantifier et analyser scientifiquement l'activité touristique de Bruxelles (statistiques du tourisme, profils des clients ...) et fournir des outils permanents pour organiser le développement touristique de la Région bruxelloise.

Contact : strategy@visit.brussels

Rapport d'activité 2022

En 2022, le secteur touristique bruxellois a connu une reprise notable, suite à l'amélioration générale de la situation sanitaire. Dans ce contexte, visit.brussels a pu implémenter des projets majeurs en vue de faciliter son évolution digitale et la transversalité au sein de ses équipes. Alors que de nombreux défis subsistent, l’organisation envisage l’avenir du tourisme avec réalisme, à la fois optimiste et lucide.

Rapport annuel 2021

2021 a vu la crise sanitaire du covid-19 se prolonger et continuer d’impacter le secteur du tourisme, tant à Bruxelles qu’à l’étranger.

La levée des mesures sanitaires mises en place en 2020 s’est déroulée progressivement (reprises des activités culturelles en extérieur en avril, réouverture partielle de l’Horeca et des activités intérieures en mai, suppression de la bulle sociale en juin). La vaccination, appuyée par le Covid Safe Ticket, permet la reprise des activités culturelles en intérieur, mais également la tenue de grands événements.

Malheureusement, la vague Omicron ralentira à nouveau le secteur à partir de la mi-novembre, jusqu’au second trimestre 2022.

Rapport annuel 2020

Après une année 2019 record, le secteur touristique bruxellois, à l’instar de nombreux autres pans de l’économie, était loin d’imaginer le défi qu’il allait devoir relever face à la pandémie de Covid-19.

Alors qu’en janvier on observait encore une croissance saine, dès février, les premiers signaux d’alerte se manifestaient. A la mi-mars, afin de lutter contre la propagation du virus, les autorités
ont imposé des mesures drastiques aux secteurs du tourisme, de la culture et de l’horeca. En plus des conséquences des mesures appliquées en Belgique, Bruxelles a dû faire face à l’absence de voyageurs internationaux, qui représentaient près de 78% des nuitées passées dans les hébergements reconnus en 2019.

Transformer la crise en opportunité pour le tourisme bruxellois

En 2020, le secteur touristique a été frappé de plein fouet par la crise de la Covid-19, à Bruxelles comme partout dans le monde. Dans ce contexte, deux projets majeurs ont marqué l’année de visit.brussels : la refonte de l’organisation en quatre pôles afin de renforcer la transversalité, et l’activation d’un plan de relance face à la crise. L’avenir réserve de nombreux défis et le tourisme bruxellois s’y prépare, avec un leitmotiv inchangé : We make you love Brussels.

Rapport annuel 2019

L’année 2019 était à nouveau une année record pour le secteur touristique bruxellois. Le nombre de nuitées a continué de croître, peu importe qu’elles soient liées aux affaires ou aux loisirs.

En effet, alors que Bruxelles a renforcé sa première place européenne au classement UIA (le nombre de congrès associatifs a progressé de +31% ce qui permet à Bruxelles de représenter 7,6% du total UIA 2019), la fréquentation des musées et attractions a franchi le cap des 5 millions de visiteurs.

Ainsi, comme l’a à nouveau montré l’organisation du Grand Départ du Tour de France, Bruxelles se place plus que jamais sur la carte des destinations incontournables.

Rapport annuel 2018

Le tourisme à Bruxelles a connu une année 2018 record. Les différents acteurs du secteur, tels que les hébergements ou les musées et attractions touristiques, ont vu leur fréquentation progresser. L’année a notamment été caractérisée par une nette augmentation du nombre de nuitées de loisirs, qui représentent maintenant 49% des nuitées bruxelloises.

Rapport annuel 2017

Comme les derniers chiffres de 2016 l’indiquaient déjà, la reprise du tourisme bruxellois s’est confirmée tout au long de 2017.

Tout en tenant compte de la situation 2016, les taux de croissance à deux chiffres enregistrés cette année restent très positifs, d’autant qu’au moment de clôturer ce rapport annuel, les premiers chiffres 2018 sont une nouvelle fois très encourageants.

Rapport annuel 2016

Les effets du lockdown de novembre 2015 et de la communication négative qui s’en est suivie se ressentaient encore lorsqu’ont eu lieu les attentats du 22 mars 2016. Les hébergements touristiques, les musées et attractions, les restaurants, mais aussi les commerces bruxellois ont été fortement touchés par ces événements.

Ces événements ont surtout influencé le tourisme de loisir, ce qui provoqua une baisse significative de la fréquentation touristique jusqu’à la fin de l’été. Cette tendance négative s’est résorbée à partir du mois d’octobre, notamment grâce au tourisme d’affaire. On observe depuis lors un redressement des chiffres touristiques.

Rapport annuel 2015

Malgré le lourd impact du Lockdown qui s’est déroulé après les attentats de Paris, le tourisme bruxellois a continué à progresser en 2015 et a atteint les 6.78 millions de nuitées (+2.7% par rapport à 2014).

Rapport annuel 2014

L'année 2014 a confirmé la progression déjà enregistrée en 2013 avec une hausse des nuitées de 5.4%, arrivant ainsi à plus de 6.6 millions de nuitées pour 3.4 millions de visiteurs. La durée de séjour a également connu une progression avec désormais 1.93 nuitées par visiteur.

Rapport annuel 2013

 Après  une année 2012 stable, le tourisme à Bruxelles en 2013 a renoué avec une croissance positive. Les nuitées ont progressé de 4.7%, atteignant quasiment les 6.3 millions de nuitées pour 3.3 millions de visiteurs.

Rapport annuel 2012

Voici le millésime 2012 du rapport annuel de l’Observatoire du Tourisme à Bruxelles, élaboré en partenariat entre VISITBRUSSELS, Wallonie-Bruxelles Tourisme et Toerisme Vlaanderen.

Ce document est le fruit de la récolte et du traitement des données livrées, entre autres, par le SPF Economie, la Cocof, MKG Hospitality, Tourmis et des prestataires touristiques tels que les musées et attractions ; il est établi selon une méthodologie efficace et reconnue par tous les secteurs touristiques bruxellois.

Rapport annuel 2011

Depuis 2011, l'Observatoire du Tourisme à Bruxelles est intégré au sein du département Research & Development de VISITBRUSSELS dans le cadre d’un partenariat avec Wallonie-Bruxelles Tourisme et Toerisme Vlaanderen.

Ce service, consacré aux statistiques et études sur le tourisme à Bruxelles, récolte et traite les données entre autres du SPF Economie, de la Cocof, de MKG Hospitality, de TourMIS et des prestataires touristiques tels que les différents musées et attractions : des partenariats efficaces et une méthodologie reconnue par tous les secteurs touristiques bruxellois.

Rapport annuel 2010

En 2010, le tourisme bruxellois a repris sa progression. L’hôtellerie a vu son activité augmenter : un accroissement des nuitées de 6,9% et un taux d’occupation de 69,3% (+2,3 points). Les nuitées de loisirs connaissent une progression de 7,5%, il en est de même pour le tourisme d’affaires avec une augmentation de 6,3%. Les nuitées en hébergements pour jeunes ont progressé de 5,5% et en chambres d’hôtes de 3%.

La Meetings Industry continue sa progression à Bruxelles : avec une augmentation de 23% desréunions de plus de 300 personnes, selon les critères de l’Union des Associations Internationales (UIA), la capitale de l’Europe conserve sa première place européenne. La fréquentation des musées et des attractions a augmenté de 29% en 2010...

Rapport annuel 2009

En 2009, le tourisme a été fortement touché par les crises financières. L’hôtellerie bruxelloise a vu son activité baisser: une diminution des nuitées de 1,4%. Si les nuitées de loisirs ont malgré tout augmenté de 7%, il n’en est pas de même pour le tourisme d’affaires qui chute de 8%. En considérant la situation économique, Bruxelles a réalisé une bonne performance par rapport aux autres villes européennes.

Mais tout le secteur MICE n’a pas souffert de cette crise. En effet, les Professionnels Congrès Organisators (PCO) ont organisé 385 réunions/congrès. Cela représente une augmentation de 115%. Concernant le nombre de réunions de plus de 300 personnes, selon les critères de l’Union des Associations Internationales (UIA), Bruxelles prend la 1ère position européenne...

Rapport annuel 2008

Le tourisme à Bruxelles en 2008 confirme sa croissance, mais malgré tout ralentie par les effets de la crise ? En 2008 : +3,4% de nuitées globales à Bruxelles, 5,6% des nuitées d’affaires et 0,7 % des nuitées d’agrément. Concernant le nombre de réunions d’au moins de 300 personnes, selon les critères de l’UAI, Bruxelles revient en 2ème position européenne. Concernant le nombre de réunions de moins de 50 personnes, selon les critères d’ICCA, Bruxelles retombe à la 22ème place.

La fréquentation des musées et les attractions ont augmenté de 10% en 2008. Néanmoins, la crise est bien présente. Les gestionnaires d’hébergement doivent faire face aux conséquences financières, aux clients qui descendent de gamme, aux voyages low-cost, l’hôtellerie de haut de gamme qui glisse de catégorie, la durée de séjour toujours plus courte, la chasse aux bonnes affaires,…