La tête du grand écrivain portugais Fernando Pessoa intrigue. Son regard semble hypnotisé par le sol. Ses lunettes masquent les yeux. Seuls ses cheveux inspirent le mouvement. Sur le socle, en portugais, une citation du poète : ma patrie, c’est la langue portugaise. En 1988, centenaire de la naissance de Pessoa, une Fondation commande à la sculptrice Irène Vilar ce portrait de l’écrivain qui ne laisse pas indifférent. Pourquoi ici ? Parce que depuis les années 60, la communauté portugaise est importante à Ixelles. Ici, Pessoa est un peu dans sa patrie.
La vraie patrie
Location: La vraie patrie, 1050 Ixelles