«Taurus Quartet» aux Concerts de Midi
Fondé en 2012 par quatre musiciens belges renommés, le Taurus Quartet s’est imposé par un jeu à la fois profond, énergique et raffiné.Invité dans de prestigieux festivals et salles en Belgique et à l’étranger, pour ce concert, il nous propose un programme placé sous le signe du « Lyrisme franco-belge », réunissant Léon Jongen et Guillaume Lekeu.
Fondé en 2012 par quatre musiciens belges renommés, le Taurus Quartet — Wietse Beels et Liesbeth Baelus (violons), Vincent Hepp (alto) et Martijn Vink (violoncelle) — s’est imposé par un jeu à la fois profond, énergique et raffiné.Invité dans de prestigieux festivals et salles en Belgique et à l’étranger, le quatuor cultive un répertoire allant des grands classiques aux œuvres plus rares. Pour ce concert, il nous propose un programme placé sous le signe du « Lyrisme franco-belge », réunissant Léon Jongen et Guillaume Lekeu.
Wietse Beels (violon),
Liesbeth Baelus (violon),
Vincent Hepp (alto),
Martijn Vink (violoncelle)
MIM - Musée des instruments de musique (MRAH)
Bruxelles
Concert
«Taurus Quartet» aux Concerts de Midi
Jazz Station Big Band
Line-up
Stéphane Mercier · sax alto, flûte, direction artistique / Daniel Stokart · sax alto et soprano, flûte, flûte alto / Steven Delannoye · sax tenor / Hanne De Backer · sax baryton / Loïc Dumoulin, Pauline Leblond, Jean-Paul Estiévenart · trompette, bugle / Nathan Surquin, David De Vrieze · trombone / Robrecht Lasoen · trombone basse / François Decamps · guitare / Vincent Bruyninckx · piano / Boris Schmidt · contrebasse / Toon Van Dionant · batterie
Incontournable de la scène nationale et internationale, le Jazz Station Big Band est devenu au fil des ans une partie intégrante du patrimoine bruxellois. Acclamé par la presse et reconnu par ses pairs, le big band a sorti plusieurs albums sur les labels Igloo, Hypnote Records, et bientôt sur Step By Records.
Soutenir une résidence mensuelle dans un club (la Jazz Station) pendant près de vingt ans ne s’était encore jamais vu en Belgique. Mais il n’y a pas que cela : de nombreux festivals et salles extérieures font appel au big band, qui en profite pour collaborer avec des invités exceptionnels. De Dinant à Dubaï, ils ont croisé le fer avec e.a. Kenny Werner, Grégoire Maret, Jason Rebello, Emil Viklicky, David Linx,…
Il semblerait même que le groupe, atteignant sa maturité artistique, ne serait qu’à la genèse de son histoire. En effet, leur son est à présent immédiatement identifiable, dû non seulement à l’alchimie unique entre des musiciens considérés comme la crème de la crème européenne, mais aussi grâce à la patte de leurs arrangeurs. Car ne vous méprenez pas : même si ce big band donne l’impression de légèreté à la belge, la sophistication et les émotions profondes sont toujours inhérentes à leur musique. Infatigable, le Jazz Station Big Band n’a pas fini de faire parler de lui.
Infos billetterie
15€ plein tarif
10€ membres, étudiants, demandeurs d’emploi
9€ étudiants KCB/CRB, carte ULB culture
Réservations vivement conseillées via notre billetterie en ligne.
Jazz Station
Saint-Josse-Ten-Noode
Concert
Jazz Station Big Band
Korinthians • Dark Minimal Project - une nuit de dance dark
Korinthians, quatuor post-punk de Gand, mêle guitares nerveuses, synthés atmosphériques et rythmes dansants. Dark Minimal Project, duo français d’électro-darkwave, fusionne darkwave, synthpop et coldwave dans un set sombre, puissant et irrésistiblement dansant.
Korinthians est un quatuor belge de dance post-punk originaire de Gand, qui mêle guitares énergiques, synthés atmosphériques et rythmes entraînants. Inspirés par le post-punk classique et la new wave, ils proposent un son puissant et mélodique qui allie une ambiance sombre à une énergie irrésistible, idéale pour les pistes de danse.
Dark Minimal Project est un duo français d’électro-darkwave qui mêle darkwave, synthpop et coldwave pour créer un son puissant et dansant. Alliant une musique électronique atmosphérique, des mélodies mélancoliques et des rythmes énergiques, ils se sont rapidement imposés comme une valeur montante de la scène alternative dark européenne.
Korinthians ; Dark Minimal Project
Motown Concerts
Saint-Josse-Ten-Noode
Concert
Korinthians • Dark Minimal Project - une nuit de dance dark
L'été de Jahia
Le Centre culturel et le centre d’Accueil pour Demandeur·euses d’Asile de Jette vous proposent de découvrir le film L’été de Jahia qui, tout en pudeur, nous révèle une histoire d’amitié vécue entre deux adolescentes dans un contexte plein de doutes, celui d’un centre d’accueil pour demandeur·euses d’asile.
Le film L'été de Jahia, qui, tout en pudeur, nous révèle une histoire d'amitié vécue entre deux adolescentes dans un contexte plein de doutes : celui d'un centre d'accueil pour demandeur-euses d'asile.
Tournée au coeur d'une nature dans les Ardentes, ce film nous rappelle la dureté de l'attente de l'obtention ou non d'un statut en Belgique. Elle installe des personnes déjà touchées par la migration dans des situations de transistion souvent interminables créant incertitude, peur et impossibilité de se projeter dans une vie sereine.
un film de Olivier Meys. En collaboration avec le centre ADA de Jette
Partenaire Croix Rouge
ouverture des portes : 18h20. Panel et questions : 35 min
Centre Culturel de Jette
Jette
Cinéma
L'été de Jahia
Eli Wewentxu & Indré Jurgelevičiūtė + Sary Moussa
Pilar
Ixelles
Concert
Eli Wewentxu & Indré Jurgelevičiūtė + Sary Moussa
Izabela Chamczyk 'La Peau'
Diplômée de L'Académie des Beaux-Arts de Wrocław, l'artiste polonaise Izabela Chamczyk redéfinit radicalement les frontières de l'art contemporain par le biais de son concept novateur de peinture performative. Qualifiée à juste titre d'« artiste rebelle », elle rejette la passivité de l'abstraction traditionnelle, adoptant un engagement total, la confrontation et proposant le dialogue brut et sans compromis. Ses toiles ressemblent souvent à des objets sculpturaux, texturés et changeants qui activent non seulement l'œil du spectateur, mais surtout son sens de toucher, de l'équilibre et ses réactions sensorielles face à la matière picturale en constante mutation. À travers ses performances en direct qui explorent la physicalité, le désir de la transgression et la douleur, Izabela Chamczyk bouscule les conventions et court-circuite les codes du marché de l'art. Ses spectacles interrogent, provoquent, parfois dérangent, exigeant du visiteur une implication émotionnelle considérable. En entrant dans son univers - pictural ou performatif - vous n'êtes plus des simples observateurs : vous devenez les témoins et les complices d'un art viscéral et fort personnel. L'exposition « la Peau » met en lumière le fait que la peinture n'est pas une surface inerte : elle est comme une peau. L'Artiste brise la conception traditionnelle du tableau-fenêtre pour convenir la matière picturale en un organisme vivant et sensible. De cette façon la toile se transforme en un épiderme réactif qui respire, souffre, s'étire et se métamorphose sous l'impulsion du geste créateur. Le tableau peut également devenir le réceptacle d'un traumatisme ou d'une résilience pour rendre visibles les marques du temps et de l'émotion à l'image des rides et des cicatrices sur un corps humain. La peau est naturellement l'interface entre l'intime et le monde extérieur. La peinture de notre artiste agit de la même manière : elle extériorise des états psychiques profonds, tout en absorbant l'énergie de l'espace environnant. C'est une membrane émotionnelle où le dedans et le dehors fusionnent.
Emilie Kuczynska-Vigalondo Curatrice.
• Le jour du vernissage, le 5 novembre à 18h30, Izabela Chamczyk réalisera une performance intitulée "SKIN Traces" qui explorera le rapport entre l'artiste, le spectateur et la création d'une œuvre.
• Le présent projet compte avec le soutien financier de l'Institut Polonais de Bruxelles.
https://izabelachamczyk.com
INSTAGRAM @izabela.chamczyk
https://instytutpolski.pl
Art Base, Thursday 5/11/26 18-21h,
29 rue des Sables Zandstraat, 1000 Bruxelles, https://www.art-base.be.
For reservations send to to info2@art-base.be
Art Base
Bruxelles
Expositions
Izabela Chamczyk 'La Peau'
Marcher loin des écrans fait de nous des oiseaux, tiré du livre éponyme
Un divertissement autour de la parole, de l'art de dire, de la poésie et quelques notes de musique autour d'une table gourmande ! Invitez les amis à savourer des oreilles !
Timotéo
Le Baixu
Bruxelles
Théâtre
Marcher loin des écrans fait de nous des oiseaux, tiré du livre éponyme
Lignes de fracture
Danse, parole, gestes graphiques, musique et lumière, « Lignes de fracture » nous plonge dans une écriture fragmentaire et multidimensionnelle. Incarnée par quatre danseuses/interprètes de différentes générations, quatre individualités en proie à leurs désirs, leurs doutes, leurs questionnements et leurs colères. Une pièce qui s’intéresse à une écriture chorégraphique élaborée et précise.
Comment transposer sur le sol de l’espace scénique toutes les traces que laisse, une heure durant, une pièce chorégraphique ? Difficilement réalisable, cette œuvre graphique unique rendrait visibles des milliers d’empreintes. Des lignes droites chevauchent des courbes. Un réseau de taches s’entrecroise, fusionne pour se dissoudre et surgir à nouveau. Cette œuvre graphique se rapprocherait d’une accumulation de logogrammes de Christian Dotremont, lettres dansantes, ou de toiles de Jackson Pollock, labyrinthes colorés et inextricables, ou encore de graffitis qui recouvrent les murs de nos villes. Autant de propositions pour inventer des partitions chorégraphiques à partir de traces existantes.
Lignes de fracture questionne aussi d’autres traces, celles inscrites dans les parcours de vie de femme de chacune des interprètes, et tente de faire dialoguer ces différentes générations entre elles. Un processus d’échange qui invite à réfléchir sur l’évolution de la place des femmes dans la société d’aujourd’hui, de remuer les points de vue et de tisser des liens de complicité.
Le concept de « danse/cinéma », marque de fabrique de la chorégraphe, l’a amenée à déconstruire les notions d’espace et de temps. Cette fois, sans recours à l’image filmée, elle cherche comment réinventer ces basculements entre différents espaces perceptifs si évidents dans le montage cinématographique, uniquement par le mouvement et la présence des interprètes, la lumière et le son.
Michèle Noiret nous offre une pièce aux textures multiples qu’elle annonce comme étant la dernière qu’elle crée avec sa compagnie. Une dernière pièce, non comme un au revoir, mais comme nouvelle ouverture, l’éternelle remise en question de la démarche créatrice.
En co-présentation avec Charleroi danse
Une production de la Compagnie Michèle Noiret/Tandem asbl
En coproduction avec le Théâtre Les Tanneurs, Charleroi danse – Centre chorégraphique de Wallonie-Bruxelles, CCNT, Centre chorégraphique national de Tours
Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Service Général de la Création Artistique – du Tax Shelter du Gouvernement Fédéral Belge et Casa Kafka Pictures Tax Shelter.
Théâtre Les Tanneurs
Bruxelles
Théâtre
Lignes de fracture
Spelletjesnamiddag
Bibliotheek Anderlecht
Anderlecht
Divers
Spelletjesnamiddag
HOMMAGE À BARTÓK Un récital de guitare de Mathias Euillet à la Maison Hongroise
Bartók | Monti | Mertz
Trois compositeurs, trois univers musicaux, réunis cette fois par la voix de la guitare.
Le salon intimiste de l’Hôtel Saintenoy offre un écrin idéal à ce récital : un lieu où les nuances les plus délicates de l’instrument peuvent être pleinement appréciées.
HOMMAGE À BARTÓK
Un récital de guitare de Mathias Euillet à la Maison Hongroise
Que devient la musique hongroise entre les mains d’un jeune guitariste ?
Le 5 novembre, nous aurons le plaisir de retrouver Mathias Euillet dans le cadre de nos Soirées de musique de chambre, cette fois pour un récital en solo.
Mathias est déjà un visage familier de notre public : il s’est produit chez nous avec le Trio Nevera. Il revient aujourd’hui seul, pour nous faire découvrir toute la richesse et la diversité des univers musicaux qu’une seule guitare peut faire naître.
Au cœur de cette soirée, la musique de Béla Bartók, avec ses racines populaires, ses rythmes singuliers et ses mélodies si caractéristiques, qui prennent une couleur toute particulière à la guitare.
Le programme fera également place à Vittorio Monti et Johann Kaspar Mertz. L’univers virtuose de Monti, inspiré notamment par les sonorités hongroises, et le romantisme de Mertz nous invitent à explorer différentes facettes des traditions musicales d’Europe centrale.
Bartók | Monti | Mertz
Trois compositeurs, trois univers musicaux, réunis cette fois par la voix de la guitare.
Le salon intimiste de l’Hôtel Saintenoy offre un écrin idéal à ce récital : un lieu où les nuances les plus délicates de l’instrument peuvent être pleinement appréciées.
Après le concert, nous prolongerons la soirée autour d’un verre de l’amitié, l’occasion d’échanger et de rencontrer Mathias dans une atmosphère conviviale.
Jeudi 5 novembre 2026 – 19h00
Maison Hongroise – Hôtel Saintenoy
123, rue de l’Arbre Bénit, 1050 Ixelles
Contribution : 20 € | Étudiants et seniors : 15 €
Nous vous attendons avec grand plaisir pour une soirée musicale singulière, où l’œuvre de Bartók se dévoilera sous de nouvelles couleurs !
Mathias Euillet a grandi entre le Canada et le Maroc, dans un foyer franco-hongrois, ce qui lui donne cette vision unique riche dans son interprétation. Il poursuit ses études au Conservatoire Royal de Bruxelles sous la tutelle d’A. Goni, M. Vandenbemden, D. Bogdanovic... où il obtient son Master en interprétation. Il évolue désormais dans les salles belges en solo et avec le Trio Nevera.
Hungarian House Brussels
Ixelles
Concert
HOMMAGE À BARTÓK Un récital de guitare de Mathias Euillet à la Maison Hongroise
Blind Test Cinéma
Viens tester ta culture musicale cinématographique lors de notre tout premier "Blind test Cinéma" !
Quiz en 3 manches, en équipe ou en solo
Viens tester ta culture musicale cinématographique lors de notre tout premier Blind test Cinéma, en collaboration avec Machinequiz.com.
Début des hostilités à 19h.
PAF : 4€/ participant - réservation obligatoire par message privé facebook ou Instagram, par email ou directement au bar.
Quiz en 3 manches, en équipe ou en solo si tu as la confiance. L'équipe gagnante remporte tout mon respect, sa photo sur le Hall of Fame et une tournée !
On espère vraiment vous y voir nombreux...
Equipe de Machine Quiz
Craft and Furious
Ixelles
Cinéma
Blind Test Cinéma
Le dernier cèdre du Liban
Théâtre
Molières 2026 – 3 nominations
D’Aïda Asgharzadeh
Aïda Asgharzadeh croise le destin de deux femmes dans un spectacle qui nous mène sur les pas d’une reporter de guerre. Un trio de comédiens nous emporte avec justesse dans ce puissant récit de quête familiale. Éva, adolescente orpheline et rebelle placée dans un centre d’éducation, reçoit un héritage inattendu : un dictaphone et des cassettes. Elle y découvre la voix d’Anna, photographe de guerre, sa
mère qu’elle n’a jamais connue. Au fil des enregistrements, elle remonte aux sources de son histoire, découvre un destin exceptionnel et tisse un lien avec cette femme intransigeante, fissurée par la guerre.
D’Aïda Asgharzadeh METTEUR EN SCÈNE Nikola Carton AVEC Magali Genoud, Maëlis Adalle, Azeddine Benamara MUSIQUES Chadi Chouman CRÉATION LUMIÈRE Vincent Lefèvre IMAGE ©Rubens Hazon PRODUCTION Stam Prod
Wolubilis, pôle culturel de Woluwe-Saint-Lambert
Woluwe-Saint-Lambert
Théâtre
Le dernier cèdre du Liban
Montaigne
Une bonne conversation entre ami·es, un fragment de vie, voici ce que Koen De Sutter nous promet. Avec la présence chaleureuse et incarnée qui le caractérise, une vie dédiée à la scène, il convoque autour de lui les personnes qu’il aime.
Certain·es auteur·ices nous accompagnent une vie entière, aiguisent nos doutes, consolent nos inquiétudes, affinent nos visions. Koen De Sutter dialogue avec Montaigne depuis “presque toujours”. Ce qu’ils ont de commun, c’est un goût pour l’échange, la possibilité d’être contredits, de revenir sur leurs pas, de préférer l’hypothèse à la certitude pontifiante. Koen De Sutter nous offre la possibilité de percevoir un monument de la philosophie classique sous un autre jour : simplement un homme qui, tout au long de sa vie, a écrit pour tenter de saisir sa propre existence. Allant contre tout dogme, tout système, Les Essais, qui composent principalement le texte du spectacle, sont une forme d’autoportrait en mouvement. Et si Montaigne nous parlait directement, à travers les siècles, apaisant nos tourments contemporains ?
Dans un espace minimal, Koen De Sutter, seul comédien sur scène accompagné de son fils à la guitare, déploie une variation autour du récit de soi. Le spectacle prend la forme d’une joyeuse conversation avec les gens qu’il aime : le public, son fils, Montaigne. Pas de soliloque ici, mais une richesse relationnelle qui questionne la vérité, l’amitié, la filiation, le doute, la mort, ce qui est juste, la relation à l’autre.
texte Alexander Roose d’après les écrits de Michel de Montaigne
mise en scène et jeu Koen De Sutter
musique Cesar De Sutter
regard extérieur Sabine Durand
régie générale et lumière Marie Hardy
régie son Nicolas Brusq
décor atelier de construction de la Comédie de Caen
production Comédie de Caen – CDN de Normandie
Théâtre des Martyrs
Bruxelles
Théâtre
Montaigne
Ricochet
Ricochet, un beau titre, à l’image du premier texte puissant de Lénaïc Brulé : ou comment un drame en fait surgir un autre, en rebond. Claire perd son fils Sacha, et au travers de ce deuil impossible, une autre douleur fait surface, tranchante, interdite : le regret d’avoir été mère.
Lénaïc Brulé soulève une question éminemment taboue qui renverse nos perceptions de la maternité. Au travers de 19 moments de la vie de Claire, 19 éclats d’une mémoire fragmentée, c’est aussi le processus d’un deuil où la vie défile à rebours, que l’on observe. Le spectacle explore avec une grande humanité l’ambivalence d’être mère.
Dans un espace épuré où chaque signe compte, les comédien·nes incarnent des personnages en pleine tragédie. Le récit est pensé comme un tribunal : on assiste au procès que la société fait à une femme, ce qu’elle serait censée être ou ressentir.
Lénaïc Brulé envisage le théâtre comme un espace qui ouvre des conversations, des nouvelles voies. Menant un travail dans la durée en milieu associatif, ayant à cœur de porter la voix de personnes invisibilisées, principalement des femmes, Ricochet est une magnifique réponse artistique à son engagement. La fragmentation du texte, son tranchant, se confrontent à la tendresse de regard de la mise en scène et nous saisissent.
Texte et mise en scène Lénaïc Brulé
jeu Delphine Veggiotti, Stéphane Pirard, Janie Follet
scénographie Vincent Bresmal
création lumière-régie Clément Papin
costumes Carlos Breno Bernardes
création musicale Julien Lemonnier
travail corporel Stéphanie Lowette
assistanat mise en scène Alexandre Drouet
accompagnement à l’écriture Paul Pourveur & Virginie Thirion
Théâtre des Martyrs
Bruxelles
Théâtre
Ricochet
Muziestage kleuters: Ritmestad
Petit Théâtre Mercelis
Ixelles
Cours, Stages et Ateliers
Muziestage kleuters: Ritmestad
La convivialité
Les représentations ont lieu au Centre Culturel d’Uccle (rue Rouge, 47 à 1180 Uccle).
Ne boudons pas notre plaisir de reprendre « La Convivialité », l’un des grands succès théâtraux de ces dix dernières années. Ce spectacle-conférence, aborde, dans une approche pop et iconoclaste, l’invariabilité du participe passé des verbes qui utilisent l’auxiliaire avoir.
On a pu lire à maintes reprises : « Le spectacle des Belges qui veulent simplifier la langue française ». Tout est faux dans cette phrase. Il ne s’agit pas de « simplifier », mais de faire preuve d’esprit critique. Ce ne sont pas juste « des Belges », mais des passionnés qui veulent partager les découvertes des linguistes. Enfin, il ne s’agit même pas de la langue, seulement de son orthographe. Car l’orthographe, ce n’est pas la langue, juste le code graphique qui permet de la retranscrire.
Alors, il s’agit bien d’un spectacle… et drôle en plus. Celui-ci a fait des émules et a donné lieu à un livre, des chroniques sur France Inter et de nombreuses tribunes. Arnaud Hoedt et Jérôme Piron essaient de dédramatiser un débat intense. Puis, il faut bien avouer que l’Académie Française a un vrai potentiel comique.
La Convivialité est pop, parce que c’est populaire, par essence. Tout le monde possède une orthographe et chacun·e a un avis et un vécu à ce sujet. C’est pop, parce que cela ouvre des perspectives et prend le contrepied d’un sujet confisqué et trop souvent abandonné à une pensée élitiste ou académique.
C’est iconoclaste aussi parce que l’orthographe française est un dogme, non susceptible d’être remis en question. Or, la liste de ses absurdités est longue. C’est iconoclaste, parce qu’Arnaud Hoedt et Jérôme Piron proposent au public d’interroger ensemble et en profondeur les règles de l’écriture de la langue et leurs conséquences sur la construction de nos identités sociales. Enfin, c’est iconoclaste, parce que cela met en question des mécanismes inculqués depuis notre plus tendre enfance.
Et vous, c’est quand la dernière fois que vous avez changé d’avis ?
En co-présentation avec le Centre culturel d’Uccle
Une création de la compagnie Chantal & Bernadette | En coproduction avec le Théâtre National Wallonie-Bruxelles, L’Ancre/Charleroi et Hypothalamus renforcé | Avec le soutien du Théâtre La Cité/Marseille, La Bellone/Bruxelles, la compagnie La Zouze/Marseille, du Service de la Langue française de la Fédération Wallonie-Bruxelles et du Centre culturel de Braine L’Alleud
Centre Culturel d'Uccle
Uccle
Théâtre
La convivialité
Queen Kong
Mis en scène par Georges Lini (Iphigénie à Splott, La Soeur de Jésus-Christ), Queen Kong est le troisième volet de sa « Trilogie des Antigone » qui rassemble de farouches opposantes au fatalisme, aux arbitraires et aux injustices de tout bord. Queen Kong parle sans tabou de sexualité, de désir et de fantasme.
De Hélène Vignal par Georges Lini
Un diamant brut en forme d'uppercut. Emilie Eechaute explose littéralement dans ce rôle qu'elle empoigne avec fougue, adresse et mordant. La Libre La pièce tisse le récit crû d'une douloureuse émancipation, le portrait d'une jeune fille en feu. (…) Une ode au sexe du point de vue féminin : épanoui, libre, joyeux et consenti. Le Soir Aussi puissant que bouleversant. Un véritable choc. L'Echo
« Je sais pourquoi ça les rend fous. Parce que je me suis comportée comme la plupart des mecs. J’ai baisé quand je voulais, qui je voulais, j’ai quitté tout de suite après, j’ai choisi sans attendre d’être choisie. »
Pour le groupe elle en est une. Une belle. Une vraie. Une grosse. Une sacrée…
C’est ce qu’ils disent dans les commentaires qui font sonner son téléphone à répétition, entre insultes et émojis assassins. Mais elle choisit de voir, toucher, entendre, goûter. Sans céder à la pression et au jugement de la meute. Elle joue selon ses propres règles. Seule ? Peut-être pas...
Queen Kong est un texte incisif et éclatant porté par une héroïne qui dynamite les codes et décide de suivre à tout prix ce désir de liberté qui bat en elle. Quel qu’en soit le prix à payer.
Mis en scène par Georges Lini (Iphigénie à Splott, La Soeur de Jésus-Christ…), Queen Kong est le troisième volet de sa « Trilogie des Antigone » qui rassemble de farouches opposantes au fatalisme, aux arbitraires et aux injustices de tout bord. Queen Kong parle sans tabou de sexualité, de désir et de fantasme. C’est également LE roman plébiscité par les jeunes lecteurs à sa sortie en 2021 qui en ont fait LEUR spectacle.
Texte Hélène Vignal | Mise en scène Georges Lini | Avec Emilie Eechaute | Scénographie Olivier Wiame | Éclairages Jérôme Dejean assisté de Candice Hansel | Regard artistique Sébastien Fernandez | Direction musicale et composition François Sauveur | Création sonore et composition Pierre Constant | Musicien et compositeur Jérôme Colleyn | Œil extérieur Nargis Benamor
Publié aux éditions Thierry Magnier, coll. L’Ardeur, 2021
Une coproduction du Théâtre de Poche et de la Compagnie Belle de Nuit
Texte Hélène Vignal | Mise en scène Georges Lini | Avec Emilie Eechaute | Scénographie Olivier Wiame | Éclairages Jérôme Dejean assisté de Candice Hansel | Regard artistique Sébastien Fernandez | Direction musicale et composition François Sauveur | Création sonore et composition Pierre Constant | Musicien et compositeur Jérôme Colleyn | Œil extérieur Nargis Benamor
Théâtre de Poche
Bruxelles
Théâtre
Queen Kong
EMUC 2026
SQUARE Brussels Meeting Centre
Bruxelles
Meeting
EMUC 2026
Le jour du kiwi
Et si la disparition d’un yaourt pouvait changer le cours d’une vie ? Barnabé, un homme maniaque et obsessionnel vit, depuis la mort de son épouse, seul et ne voit que rarement son fils. Une existence réglée au millimètre qui lui convient parfaitement, mais l’affaire du yaourt va obliger son fils à s’occuper de lui et va permettre de souligner la tendre complicité qui unit les deux hommes.
Que feriez-vous si un yaourt disparaissait subitement de votre frigo ?
Pour Barnabé Leroux, 60 ans, veuf, expert-comptable extrêmement tatillon dans l’organisation de son quotidien, c’est un mystère tout autant qu’un drame.
Alors que son entourage le croit complètement givré, il s’entête, jusqu’à la paranoïa. Mais qui est le plus fou, dans cette histoire ?
Et si la disparition d’un yaourt pouvait changer le cours d’une vie ?... Tel est le point de départ de cette pièce, inspirée d’un faits-divers… Parce que la réalité est parfois bien plus folle que la fiction, Laetitia Colombani (autrice de « La Tresse ») s’est follement amusée à écrire l’histoire de Barnabé. Un homme maniaque et obsessionnel, qui depuis la mort de son épouse, vit seul et ne voit que rarement son fils. Son lien avec le monde extérieur se limite à une visite hebdomadaire chez sa psychanalyste. Une existence réglée au millimètre qui lui convient parfaitement, mais l’affaire du yaourt va obliger son fils à s’occuper de lui et va permettre de souligner la tendre complicité qui unit les deux hommes.
Un concentré de drôlerie loufoque. Une pièce réjouissante, cocasse et tendre.
De Laetitia Colombani
Mise en scène : David Michels
Assistante : Catherine Laury
Scénographie : Renata Gorka
Costumes : Sophie Malacord
Musique : Laurent Beumier
Avec Mathilde Bourguet, Jeremy Bruyninckx, Christel Pedrinelli et Pierre Pigeolet
Théâtre Royal des Galeries
Bruxelles
Théâtre
Le jour du kiwi
Session collective SoundImageCulture : ateliers autour du cinéma
Dans le cadre d’une résidence artistique à Escale du Nord, SoundImageCulture vous invite à une session collective : des ateliers gratuits autour de la pratique cinématographique.
SoundImageCulture (SIC) est un collectif de cinéastes qui fonctionne comme un laboratoire de pensée créative. Pour cette session collective, l’invitée est Sasha Litvintseva, artiste, cinéaste et autrice.
Retrouvez toutes les infos via le lien ci-dessous.
Escale du Nord (Antenne Scheut)
Anderlecht
Cours, Stages et Ateliers
Session collective SoundImageCulture : ateliers autour du cinéma
Filem'On - Festival de Cinéma International Jeune Public
Filem’On, le Festival International de cinéma Jeune Public à Bruxelles, célèbre sa 20e édition avec une programmation exceptionnelle. Du 25 octobre au 7 novembre, écoles, familles et associations avec des enfants de 2 à 16 ans sont invitées à découvrir le festival.
Filem’On, le Festival International de cinéma Jeune Public à Bruxelles, célèbre sa 20e édition avec une programmation exceptionnelle. Du 25 octobre au 7 novembre, écoles, familles et associations avec des enfants de 2 à 16 ans sont invitées à découvrir le festival.
Sous le thème “Filem’On Flashe”, le festival présente plus de 130 films internationaux d’hier et d’aujourd’hui, tous genres et formats confondus.
Venez rencontrer les réalisateurs et acteurs de films brillants, inscrivez-vous à l’un des nombreux ateliers ou laissez-vous transporter par la magie du Cinéconcert lors de la soirée d’ouverture. Et votez pour le Prix du public, qui sera remis lors de la soirée de clôture (tout le monde est le bienvenu !).
Jeune cinéphile ou envie d’une escapade en famille pendant les vacances d’automne ? Visitez les plus beaux cinémas de Bruxelles pour une aventure cinématographique exceptionnelle !
Filem'on asbl
Bruxelles
Cinéma
Filem'On - Festival de Cinéma International Jeune Public
Tout là-bas la lumière
Boykid n’a pas un corps comme les autres.
Tant mieux : il en fera un manifeste.
Entre archives, journal filmé et paysages, il déploie ses souvenirs comme on étale des preuves. Comment on s’aime, comment on se débat, comment on s’invente quand rien ne nous ressemble ? Avec un mélange de rage et de tendresse, il pose un regard sur l’impact de son identité trans et handi dans ses liens familiaux et sa construction. Le public est progressivement interpellé. L’intime devient un terrain de jeu, la vulnérabilité une force.
Une pièce queer hétéroaccessible.
De et avec Boykid | Assistante à la mise en scène & diffusion Morgane Guède | Régie plateau Zoé Gravez | Création sonore et soutien technique Ari Cuffini-Fabre | Création sonore Liora Berliner | Photo Kevin Dochain
Les Riches-Claires
Bruxelles
Théâtre
Tout là-bas la lumière
Seuls, Même pas peur (d'avoir peur !)
Depuis 20 ans, Seuls captive des millions de lectrices et lecteurs avec une question aussi simple qu’inquiétante : que feraient des enfants livrés à eux-mêmes dans un monde sans adultes ?
Cet été, le Musée de la BD de Bruxelles célèbre cette série incontournable avec Seuls, Même pas peur (d’avoir peur), une exposition immersive pensée pour faire frissonner et vibrer les jeunes lecteurs… tout en réveillant quelques souvenirs chez les plus grands.
Retrouvez les héros imaginés par Fabien Vehlmann et Bruno Gazzotti, mis en couleurs par Usagi, et plongez dans un univers où l’aventure, l’amitié et le mystère avancent main dans la main.
Entrez dans l’univers de Seuls… si vous l’osez !
Commissariat : Thierry Bellefroid
Scénographie : Élodie Descoubes
Avec le concours des Éditions Rue de Sèvres et des Éditions Dupuis.
Musée de la BD
Bruxelles
Expositions
Seuls, Même pas peur (d'avoir peur !)
CHROMARTIST asbl
Artistes participants :
Baudot Muriel, Breidenbach Eric, François Dominique, Schiltz Myriam, Vandendries Claire et Van Liefferinge Viviane
Administration communale d'Evere
Evere
Expositions
CHROMARTIST asbl
SOS BELvue Hanté
Les gentils fantômes du BELvue ont caché les bonbons d’Halloween ! Sauras-tu les retrouver ? Explore les salles du musée et trouve les fantômes qui s’y cachent !
Complète le livret pour découvrir l'endroit où se trouve le coffre aux trésors !
Maquillage ou déguisement fortement recommandé.
musée BELvue
Bruxelles
Animations
SOS BELvue Hanté