Un jour, six villes, quelques coupes de cheveux et des milliers d’histoiresPour de nombreux hommes africains et afrodescendants, le salon de coiffure est bien plus qu’un simple lieu pour se faire couper les cheveux. C’est un lieu de rassemblement, un espace de confidence, où les barbiers endossent la tunique de sage et où le salon se métamorphose en confessionnal. Dans ces lieux hors du temps, les tabous disparaissent, et l’exil, l’éducation, les filles, la religion, le football et la politique deviennent autant de sujets de discussion à bâtons rompus.Dans une pièce qui traverse les continents, BARBER SHOP CHRONICLES invite à la découverte de six salons de coiffures dans six villes différentes (Kinshasa, Ouagadougou, Douala, Dakar, Abidjan et Bruxelles) lors d’une journée de finale de Ligue des Champions, et donne l’impression au public de surprendre les conversations – mêlant français, wolof, bambara, baoulé, diaoula… –, au rythme du vrombissement des tondeuses et des serviettes qui s’agitent.Avec son écriture rythmée, drôle et percutante, Inua Ellams nous plonge dans la diversité des cultures africaines, à travers d’innombrables histoires du quotidien – des plus communes aux plus rocambolesques – et pose son regard éclairé les masculinités noires contemporaines.Vive, enjouée et portée par une énergie communicative mêlant musique et envolées lyriques, l’adaptation de Junior Mthombeni et Michael De Cock célèbre la richesse de cultures trop souvent occultées. Barber Shop Chronicles dans la presse : “Le spectacle tend une oreille rare et salutaire aux rêves, aux luttes, aux élans de fierté comme aux aveux de vulnérabilité de toute une diaspora. Il fait du salon de coiffure un miroir où se regarder autrement, entre mèches de rire et épis de vérité.” – Le Soir“La pièce Barber Shop Chronicles de Inua Ellams, mise en scène par Michael De Cock et Junior Mthombeni, fait du salon de coiffure un lieu où la vie et les récits se déploient en abondance, avec une énergie décoiffante.” – Scèneweb « Barber Shop Chronicles est aussi, peut-être même avant tout, une chronique d’une masculinité en question. Un ensemble virtuose d’hommes trouve un équilibre parfait entre un jeu “sec”, à la flamande, et une forme de pathétisme français. Ils sont subtilement mis au défi par Priscilla Adade. » - Pzazz « Elle procède avant tout d'un sens du rythme sidérant, de la cadence et de la pulsation incessante qui anime le spectacle de bout en bout sur une ligne qui tient autant du théâtre de boulevard (de coiffeur, en l'occurence) que de la danse, de la fête que de la mélancholie. » – Les Inrocks
Barber Shop Chronicles
Location: Rue de Laeken, 146, 1000 Bruxelles